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art partagé
1ère biennale Saint-Trojan-les-Bains

(île d'Oléron)
du 8 au 30 juin 2013





Anacleto Frédéric

Frédéric est né le 12 juillet 1978. Fred (son nom d'artiste) a un style reconnaissable entre tous. En quelques traits de fusain, il donne à ses portraits aux regards statuaires une force peu commune. Personnages seuls ou en couple, trônent au milieu de la feuille, dans une absence totale de décors. Depuis toujours il utilise les mêmes tons. La sépia, le marron, le noir et le blanc. La famille est le thème central de son oeuvre.
Pour une série particulière, Fred déchire en deux une veille gravure de mode représentant des élégantes du siècle passé. Il colle une moitié sur une feuille et dessine la partie manquante.



Avril Adolpho

«Enfance chahutée, marquée par la souffrance». Voilà avec quel bagage Adolpho Avril a débarqué dans les ateliers du CEC en 2003, à peine sorti de l’adolescence. Adolpho présente à la fois la légèreté et la fraîcheur du jeune homme mais aussi une désillusion profonde que guette le désespoir. Tel une comète, il est apparu dans l’univers de l’atelier en éclairant de sa gentillesse et de sa spontanéité l’espace de la créativité, mais toujours sur le fil du couteau, il peut rapidement basculer dans l’angoisse et l’agitation brutale. Autant dire que l’acte créatif prend chez lui toute sa puissance vitale. Ses oeuvres traduisent parfaitement cette oscillation permanente entre déchirure et envol imaginaire ».  A-F Rouche


Bawin Richard

Richard Bawin, dans une série de collages remarquables, reprend des images extraites de films, images qu’il sur dessine et qu’il insère dans des architectures faites de traits emplis de couleurs, le tout sur fond noir. Richard n’est pas sectaire. Les images d’acteurs font corps avec les architectures, encastrées dans ce décor de briques. Les constructions ornées, cernées et coloriées se détachant des fonds éteints sont comme des bijoux graphiques, des pendentifs de papier, des décorations rutilantes, byzantines. Oui c’est Byzance, dans les aplats de couleurs et les formes circonscrites, les coupoles et les frontons, ces effets de mosaïques – manqueraient juste les dorures, rendues inutiles par les fonds noirs accentuant par contraste la luminosité des couleurs. (F.L., août 2011)




Bertucelli Marco

Marco est né le 12 septembre 1986.
Très vite le trait de Marco se distingue des autres par son originalité et sa constance. Il ne représente que des personnages, seul ou en groupe. Son style tout en courbe, nous fait découvrir au fil des lignes, des figures dissimulées, des regards qui se croisent, des expressions changeantes. Son travail au fusain est puissant. Des visages sombres aux grands yeux blancs, sur des fonds riches en matières. Pour son travail en couleur, il utilise des marqueurs à l'acrylique. Approche plus légère qui n'est pas sans rappeler l'univers des graffeurs.



Bottemanne Dominique

Inquiet face à sa feuille, de ne pas « savoir », ne pas « pouvoir », Dominique a besoin d’un long moment avant d’aborder un sujet. Il est anxieux et curieux face au regard des autres sur son travail. Un petit mot rassurant, et ça y est… il est prêt à commencer. Un coup de pinceau vif, fougueux, Dominique aime peindre essentiellement les animaux et les nus : des femmes superbes, souvent détendues, parfois violentes, mais tellement désirées. La beauté de la femme est maintenant au centre d’une grande partie de ses créations, que ce soit sur le papier ou dans le bois



Caron Danièle

Danièle Caron est née le 22 novembre 1971 à Hesdin. Coloriste extraordinaire Danièle  nous emmène dès le premier dessin dans son monde féérique. Ses représentations sont un mélange d’animaux et de personnages. Les animaux sont ceux de la ferme, animaux déstructurés et recomposés. Les personnages représentent sa famille, sa maman, sa soeur et son neveu. Soucieuse de bien faire elle est attentive au regard que l’on porte sur son travail. Les épreuves qu’elle a rencontrées tout au long de sa vie l’ont souvent fait vaciller.









Carrera Schmidt André

Né le 22 juillet 1968 à Lima (Pérou).
C’est presque en cachette qu’André, un jour de 2006, se mit à dessiner. Terré dans l’atelier de menuiserie, il récupérait des bouts de bois d’anciennes caisses de vin sur lesquelles, à la pointe bic, avec vigueur il griffonnait. Un seul thème récurrent apparaissait dans ses oeuvres : les autos, vides la plupart du temps et pourtant en mouvement. De temps à autre, souvent en haut et à droite, on pouvait lire »papa » ou « André » et pourtant personne ne pensait qu’il savait écrire. Une fois satisfait de son travail, notre secret artiste dissimulait son « tableau » dans une armoire de l’atelier, voire de sa chambre.


Chapelière Patrick

A 50 ans pendant sa période d’inactivité forcée il commence à dessiner, pour s’occuper. Lorsqu’il retrouve un emploi dans une usine de cartonnage, il continue à dessiner quotidiennement, au retour du travail, jusqu’à une heure avancée de la soirée, et le week-end, qu’il passe dans sa maison de campagne. Il utilise une technique très personnelle : sur des chutes de carton qui lui sont données dans son entreprise, il trace, à l’aide d’une pointe Bic usagée, une multitude de sillons qui structurent et révèlent une image avec la mise en couleurs au crayon cire. Apparaissent alors fleurs, animaux, petits personnages et architectures fantastiques. Le monde animalier de Patrick Chapelière emprunte autant à l’imaginaire qu’à ses nombreux souvenirs de chasseur.

Cicolani Davide

Né à Rome en 1978, en 2006 il quitte l’Italie pour s’installer à Paris. Son support de prédilection va de la carte routière aux pages d’anciens registres de tenue de compte chinés aux puces. Matériaux pauvres par excellence mais qui présentent la particularité de raconter leur propre histoire –celle des chemins qui restent à parcourir et des soldes pour tout compte de l’existence- à laquelle Davide superpose la sienne dans des lacis d’encre de chine. La puissance graphique de cette oeuvre singulière s’impose au premier regard.

Dave Michel


Michel Dave est né le 07 novembre 1941  à Jumet en Belgique. Aujourd’hui de santé très fragile Michel ne vient plus à l’atelier depuis quelques temps. Il  travaille chez lui avec une soif de création tout à fait étonnante. Son marqueur acrylique court, court sur la feuille pour remplir tous les espaces possibles. Il me semble que Michel Dave écrit le grand livre de sa vie et qu’il n’a plus le temps de penser à autre chose. C’est un besoin incontrôlable. Témoin de notre temps, il inscrit ses mots quotidiennement avec force, rien n’est laissé au hasard, chaque mot est longuement soupesé, étudié, vérifié dans le dictionnaire qui l’accompagne tout le temps. Si j’avais l’impression par le passé que Michel Dave restait le spectateur de son travail aujourd’hui il est totalement investi dans sa création.

Defontaine François


Né le 26 juillet 1964 à Douai.
Généralement, lorsque l’enfant quitte le stade du gribouillage pour la représentation de l’homme têtard, puis de l’homme avec membres, adulte et artiste, il ne retrouvera l’abstraction que par une réflexion intellectuelle et une volonté esthétique. François est arrivé à l’abstraction de manière naturelle sans théorie, ni référence artistique. Nous pourrions penser qu’une personne handicapée mentale adulte ayant quitté le stade de l’abstraction ne pouvait pas y revenir sauf par une dégradation de son état général. François va directement à l’essentiel : le signe.
Dilettante de la peinture, François nous emmène quotidiennement dans ses chemins de traverse que beaucoup d’artistes recherchent. François est véritablement un peintre d’exception.


Degeyter Thierry

Thierry Degeyter ne cache pas son admiration pour Cézanne, Braque et surtout Picasso dont l’influence sur son oeuvre est aisément décelable. Comme ses prestigieux mentors, il déforme les visages, peint des formes simples et épurées, superpose, sur une même toile plusieurs points de vue... Alors que les cubistes privilégiaient des teintes neutres telles que le gris ou le brun, Thierry fait un usage surabondant de coloris chatoyants. Avec ses huiles ou ses pastels gras, il est le démiurge d’un univers peuplé d’étranges créatures anthropomorphes au regard intense.







Delannoy Michel

Michel a commencé la peinture à 50 ans, il est né en 1947. La découverte d’une passion grandissante, rapidement devenue dévorante. Ses oeuvres le reflètent, collectionneur minutieux, ordonné, droit, qui a besoin de se raccrocher à une structure et un cadre bien défini pour s’épanouir. Peu féru de communication verbale, enclin à l’isolement c’est dans son art qu’il se cache désormais. Son oeuvre est issue de nombreuses recherches. Il préfère prendre son temps et apprécie les détails. Chacun de ses tableaux laisse transpirer une partie de lui-même, de son histoire, de ses émotions, de ses envies, de ses passions. Sa peinture est réfléchie, calculée, minutieuse, sans prise de risque, c’est avec plaisir que l’on se laisse happer dans la naïveté de son monde idéal.




Delaunay Serge


Les dessins de Serge Delaunay forment un fascinant maelström où se mêlent dates, bribes de phrases, sigles de chaînes de télévision, marques automobiles, engins spatiaux, formes phalliques ou opulentes femelles. Cette accumulation de signes n’est pas loin de provoquer une sensation de vertige. L’espace de la feuille est saturée de motifs et de textes. L’horror vacui qui caractérise ces oeuvres vient davantage encore accentuer une impression d’engloutissement où le spectateur perd rapidement ses repères habituels. Quelques mots viennent se caser entre un véhicule tout terrain et un engin spatial, un sexe schématisé ou une montre se fraie un passage entre deux lignes de textes... Rien ne paraît véritablement hiérarchisé. Le catalogue iconographique de Serge Delaunay est composé d’éléments hétérogènes qui se voient uniformisés par le trait de marqueur Artline noir. Net et parfaitement visible. (...) Erwin Dejasse.


Demelis Eric

Né en 1974, j'ai toujours utilisé le dessin comme un moyen d'exorciser mes démons....abandonnant mes petits boulots de facteur ou de coursier, je dessine à plein temps depuis 3 ans sur papier, toile, terre cuite, bois. mes sources d'inspiration sont autant la bande dessinée que l'art brut.



Deminie Béatrice

Béatrice est passionnée par la figuration du corps humain. Son oeuvre se parcourt selon un cheminement caractéristique menant du naturalisme à l’abstraction. Elle accorde une grande importance au travail de la matière qu’il s’agisse d’acrylique, de pastel ou d’encre. Elle s’adonne à une libre figuration à la plume et à l’encre de Chine. Elle implante alors des silhouettes schématiques sur son support. Progressivement, elle s’immerge dans sa matière, la travaille en réseau de fines hachures très denses, jusqu’à obtenir des nuances de noir. Aujourd’hui, la matière fait corps avec le sujet. L’espace vide réservé auparavant à l’ensemble du visage se limite à deux ovales, pour les yeux.


Duhem Paul

Né le 27 juillet 1919 à Blandain en Belgique.
Décédé à l’âge de 80 ans en 1999, Paul est probablement la personne, l’artiste qui m’a le plus marqué professionnellement. Tel un météore il a traversé ma vie le temps de la marquer à tout jamais. Il avait déjà 70 ans lorsqu’il a réalisé son premier dessin, la force de celui-ci m’a ému et j’ai su, tout de suite, que je venais de rencontrer un être exceptionnel. Beaucoup d’artistes ont du talent, lui c’est autre chose, il pouvait se balader sur des chemins que peu d’artistes découvrent, tout en gardant une innocence désarmante. Il se met à peindre assidûment, trouvant dans la couleur les moyens de révéler les sensations qu’il lui est difficile de communiquer par les mots, brisant ainsi la solitude de sa condition. Dans cet atelier où il passe plus de vingt heures par semaine, il dessine sans relâche des séries de visages (comme autant d’autoportraits) et des portes, de manière répétitive et obsessionnelle. Après sa mort nous n’avons pas voulu entendre les sirènes de l’argent et notre seul objectif était que Paul, alors qu’il avait été rejeté toute sa vie puisse vivre dans toutes les maisons, que se soit celle d’un étudiant ou d’une personne extrêmement riche. Si certaines personnes pensent que nous avons gaspillé le talent de Paul au moins cet objectif a été rempli.
Bruno Gérard

Les oeuvres de Paul Duhem sont dans de nombreuses collections à travers le monde, dans la collection de l’art brut à Lausanne, collection de l’art brut à Moscou, les musées Art et Marge à Bruxelles, docteur Guislain à Gent, LAM à Villeneuve d’Asq, La création Franche à Bègles…


Faravel Marie-Jeanne

Artiste étonnante et particulièrement féconde, Marie-Jeanne FARAVEL nous entraine dans un mode onirique, un monde qui fait la part belle à l’imaginaire certes, mais aussi aux émotions, et finalement à l’humain. Ses dessins suscitent élans et attraits, dialogues et interrogations, au coeur d’un univers de dédales et d’arrondis. Nous trouvons son fil d’Ariane dans l’arrondi de ses traits, arrondi chargé d’humanité, mais aussi de mystères. Cette touche permanente et mystérieuse nous renvoie à une interrogation : que cherche-t-elle derrière ces visages, seraient-ce nos fragilités, nos doutes ou encore les parcelles invisibles de nos identités ? Car, à mi-chemin entre le support et le miroir, son univers semble être un reflet : celui d’une énigme à résoudre, une énigme présente entre les surfaces lisses et les parties souterraines qui habitent ses personnages. Son oeuvre est une fenêtre ouverte sur un « autre part », une invitation à la suivre dans les dédales de cet « ailleurs » empli de couleurs et d’expressions. Présente dans la Collection du Musée de la Création Franche à Bègles.
Carole LEVEQUE.

 

 






Fleuri Yves

Par des couches d’acrylique sur des supports variés tels que le papier, le bois, le plastique ou la toile, il déploie sa vision d’un monde du prestige fascinant et la rend accessible aux yeux de chacun.  Consciencieux, Yves décortique et interprète, à la loupe, chaque détail des photos qui lui servent de modèles et les agrandit sur la toile. Le langage des couleurs fait le reste. Une minutieuse et vive mise en lumière de chaque élément, au préalable entouré d’un sertis noir épais, rend si personnel et reconnaissable le style de l’artiste. Il signe ses oeuvres du nom d’artiste qu’il s’est choisi : Yves Jules.


Garret Alain

A PROPOS DU « CRI DE FUKUSHIMA »
 
« Je sentais un cri infini qui se passait à travers l’univers et qui déchirait la nature. » Journal de E. MUNCH (22/07/1892).
 
Enfant, coquillages, étoiles de mer… faisaient mon bonheur d’été. Viel enfant, je marche aujourd’hui sur les mêmes plages aquitaines jonchées de détritus amenés par les courants marins… avec ici et là, des cadavres de mammifères marins victimes de marées noires, de dégazages sauvages… Le golfe de Gascogne devenu – crève-coeur ! – une vaste déchetterie marine.
 
Combien de fois ai-je entendu le Cri silencieux devant cette « nature déchirée » ! Et pourtant, je continue à venir glaner des cordages nylons fluos, des plastiques attrayants destinés à parachever mes canevas – palimpsestes – à – parachever….
 
Dans les semaines qui suivirent FUKUSHIMA, j’achetai, dans un vide grenier, un canevas (oeuvre de POUSSIN et de la grand-tante ( ?) de la vendeuse). Au fil de mes tripatouillages, le paysage se japonisa insensiblement, jusqu’au jour où, la figure épouvantée du Cri (format photo d’identité), noyée dans le fatras de l’atelier, me fit signe. Je le collai illico dans un massif de fleurs en bas à gauche, signature visuelle du CRI DE FUKUSHIMA ?
 
Et si « créer c’est résister » comme l’affirmait Stéphane HESSEL, alors, créons ! … et partageons !



Gérard Irène
 
...


Gobert François

Depuis 1985, François s’est adonné à la peinture, aujourd’hui passion quasi unique. Grand anxieux, la communication lui est primordiale, raconteur éternel, il glisse du verbal à l’écrit mais c’est grâce à ses oeuvres qu’il transmet le plus. Droitier «gauche», adepte d’une peinture primitive, son geste vif, lourd, spontané dès lors qu’il entre dans ses oeuvres avec grande excitation, une libération brutale de ses sentiments refoulés. Il utilise une palette de couleurs qui confère énormément d’originalité à son oeuvre. C’est un boulimique de peinture, un consommateur avide  avec une satiété jamais assouvie. Quelque soit la technique ou le support employé, un trait commun surplombe toutes ses réalisations : les hommes à travers le masque.


Gontarczky Chantal

Chantal Gontarczyk est née le 19 janvier 1964 à Tricot (France). Il est des êtres comme des choses qui semblent immuables et qui ne bougent pas quels que soient les évènements. Chantal est comme cela, je la connais depuis plus ou moins 15 ans et elle n’a pas changé du tout. On pourrait penser que son dessin est toujours le même et effectivement il l’est. C’est dans les légères différences, les vibrations que son travail prend tout son intérêt et devient fascinant, enfin il est fascinant pour moi car cela ferait plutôt rire Chantal. Son travail pourrait être une succession de cartographie aérienne ou toutes les nuances des champs labourés, des prairies apparaissent.



 

Gorlier Joël


Dans cette insaisissable réalité de l’instant, et poésie des matières, par une approche minimaliste et anthropomorphique, le travail de Joël évolue entre le visible et l’invisible, le rêve et la réalité, le dit et le non dit... Laissant ainsi la matière et la forme nous souffler les secrets d’une évolution en mouvement. Ce travail propose une pause sur l’horizontalité régnante, et cherche une perception de l’autre dimension...


 





 



Gougelin Eric

Eric s’est passionné très jeune pour les civilisations anciennes et particulièrement pour l’Egypte. Il est particulièrement inspiré par l’art et les rites des civilisations anciennes est l’auteur d’un ouvrage très documenté sur les momies dans toutes les civilisations. Il utilise des techniques mixtes (végétaux, coquillages, papier mâché, boutons) matériaux de récupération. Il pratique aussi bien la sculpture que le modelage, le dessin ou l’huile sur toile.



Grünenwaldt Martha

Le 23 mars 2008, dans sa 98 ème année, s’éteignait, Martha Grünenwaldt, l’une des dernières grande-dame de l’art brut. C’est en 1981 que – dérobant à l’insu de tous des morceaux de papier, tracts, affiches, factures et lambeaux de papiers peints, ainsi que les bouts de crayons de couleur de ses petits enfants – Martha se met à dessiner. Cette activité intense et « buissonnière » l’accapare entièrement tout au long de la journée. Elle possède en effet cette rare capacité de s’investir,  de s’immerger, de s’absorber totalement dans l’activité de dessiner – comme auparavant dans celle de jouer du violon – rien autour d’elle ne comptant plus alors. Dans les premiers temps, ses dessins achevés (selon des critères qu’elle seule serait à même de préciser), elle ouvrait la fenêtre de sa chambre et les jetait aux passants. Mais bientôt,  devenue patente et reconnue aux yeux de tous, cette production se mit à proliférer. Les dessins de Martha Grünenwaldt  sont désormais présents dans toute  collection, publique ou privée, qui se réclame de l’art brut.



Hecquet Marcel

Grand amateur de rock et de mécanique automobile, Marcel est toujours en mouvement, puis soudain, il devient extrêmement concentré devant sa feuille de dessin ! Curieux de tout, il a développé un monde pictural poétique et tendre au fil des années. Constamment entre figuration et abstraction il emploi une multitude de matériaux superposés les uns sur les autres : peinture acrylique, peinture émail, peinture pour maquette, feutre, surligneur…



Heyligen Jean-Marie

Jean-Marie aime créer dans les techniques les plus diverses. Il explore. Pour ses grandes peintures à l’huile représentant la femme avec son bébé, il part souvent d’un dessin dont il reproduit les traits sur la toile. Il applique les couleurs, d’abord, à la chevelure et au visage. Les yeux , leur pourtour, le nez, la bouche, les joues sont nettement marqués, comme le visage même de Jean-Marie. Nous présentons une série exceptionnelle de dessins d’études.



Humbert Jean-Christophe


Les créations de Jean-Christophe Humbert sont un voyage pour les rêveurs et les curieux. Des êtres étranges peuplent son univers: mâles et femelles, insectes hybrides, Adam et Eve venus de paradis perdus nous livrant de mystérieuses énigmes. Bizarres chrysalides à la sensualité délicate prenant leurs racines dans un éden aux poudres colorées d’ocres où tout a déjà vécu. Jean-Christophe invente des histoires et mélange la rencontre des objets dans un désir d’unir des matériaux hétérogènes, des bouts de riens collectés où la mémoire se réapproprie un temps retrouvé scellant le passé au présent. Poussières de désirs entremêlés.... Chaque oeuvre est un secret révélé, un rêve offert, et puis...Jean-Christophe sourit, il gardera pour lui la clef de ses songes...  Sylvie Nau  ( extraits ) avril 2009.

 


Ika Wagner Heinze

Durant mes études, je me suis spécialisée en sculpture céramique, mais mes préférences allaient à l’assemblage de matériaux contrastés : du dur, du lourd, des carrés en plomb, fer ou barbelé, en combinaison avec des éléments tout légers, doux comme les plumes et les étoffes. Pour moi l’étoffe est comme un fil rouge qui traverse toutes les phases de mon travail. Dès la fin de mes études en 1990, j’ai conçu les premiers assemblages de matériaux, la plupart du temps en grand format. Je réalise des tableaux avec des écritures en réalisant des formes avec des apports de matériaux ou des écritures sur des écrits.









Jean Pol


Pol a longtemps travaillé le dessin et la peinture pour lui-même et possède une superproduction de travaux. Avec cet esprit boulimique de travail malgré ses activités au jardin, il fréquente l’atelier dessin une fois par semaine. Avec une nette préférence pour les portraits, il campe des visages torturés à la géométrie très marquée. Dans ces faciès décomposés, il porte une grande attention aux regards qui sont toujours très intenses.


Joly Hugues
Hugues Joly est né le 12 mai 1954 à Jadotville (zaïre). Au 19ème siècle l’honnête homme était celui qui avait une culture générale très importante, Hugues est cet homme. Passionné de savoir il est curieux de tout, attentif à tout, recherchant la moindre information. Depuis plus de deux décennies, notre quotidien est une succession de moments privilégiés d’une grande authenticité. En perpétuel questionnement il construit petit à petit une oeuvre importante ou la fascination du top model, de la femme objet laisse place à une introspection plus intense, plus personnelle. Plus audacieux au niveau de la mise en page, des couleurs, il semblerait qu’il laisse courir son crayon sur la toile avec de plus en plus de liberté.



Ladhari  Abdelaziz


Travaillant au feeling, suivant l’inspiration spontanée tirée de son expérience de la vie, Ladhari est réfractaire aux académies des beaux arts, auxquelles il a tenté en vain de s’intégrer. « je ne sais pas dessiner » dit-il sans aucune gêne pour bien situer sa démarche par rapport aux savoirs appris. Ce qui ne l’empêche pas de construire sans efforts de belles toiles aux tons savamment étouffés, ou il raconte ses rêves ou diverses anecdotes en petites saynètes cloisonnées comme sur les retables du Moyen Age. Depuis quelque temps, les visages, profils ou personnages de Ladhari, cousins modestes de ceux de Dubuffet, qu’ils n’ont pourtant jamais rencontrés, prolifèrent également sur les pierres de sa voisine d’en face, la montagne de Montserrat, que ce peintre poète admire tous les jours des fenêtres de sa maison.


Leisen Marie-Christine

Marie-Christine s’inspire des mondes féeriques et animaliers de livres de contes qu’elle interprète à sa façon. De ses mains, naissent toutes sortes de personnages très ronds qu’elle habille et déguise de vêtements aux motifs très colorés et qu’elle associe aux nombreux membres de sa famille. Elle réalise aussi une innombrable série de personnages plats et allongés en terre engobée d’oxydes. Elle nous emmène, de cette façon, dans un petit peuple très particulier sorti de son imagination.


Lejeune Gilles


Gilles dessine, peint, grave des croix. Enfin, ce que l’on prend pour des croix, il s’agirait plutôt d’avions. Il faudrait donc plutôt aller voir chez Ader que chez Malevitch. Même si l’on ne peut s’empêcher de trouver de quelconques similitudes avec ces pionniers de l’aviation ou de la peinture pure le regard n’est plus vierge après avoir vu des milliers d’images fixes. Et si l’on dit croix, l’on peut difficilement s’empêcher d’y clouer un messie. Si l’on fait abstraction de nos références et l’on pourrait encore citer Hartung dans les rayures, les références ne servant qu’à préciser un propos, restent des formes, élémentaires et puissantes, qui surgissent dans le ciel des papiers. Formes habitées de souvenirs visuels que l’on peut y loger mais fonctionnant également seules en tant qu’évidences graphiques. L’on peut donc dire que Gilles dessine, peint ou grave des motifs, souvent en croix, croix qui se frôlent, se croisent et forment d’autres motifs qui viennent occuper avec force les deux dimensions des papiers. Et c’est parfois aussi fort qu’un très bon Tapiés – même si cela n’a rien à voir.  F.L. 08/2011



Lorand Joël

Joël est un véritable créateur, pas de ceux qui pèchent ici et là des idées à détourner ou développer. Il entre dans le fantasme sublimé avec l’infinie subtilité et délicatesse qui obère tout risque de vulgarité, toute lourdeur, toute méprise, tout risque de mauvais goût. Il manie la parabole au coeur d’un imaginaire sans frontières, sans interdits, on lit entre ses lignes, ses couches et ses arabesques la sensualité, l’instinct, l’expressivité, le surhumain, l’au delà, la supra humanité animalité.  (Extrait article de Gilbert Pinneau)






 



Louis Léon

A première vue Léon Louis est un partisan de la besogne, un metteur en couleurs obstiné, un amateur d’art brut de décoffrage. Avec un sens certain du maculage, Léon Louis gâche les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel plat de sa peinture. Une peinture au poids qui déboule, qui tache, qui marque son territoire sans manières, qui exclut toute notion de bon voisinage plastique. A y regarder de plus près, cette peinture s’affiche en épaisseurs, comme des vêtements qui se superposent pour lutter contre les aléas. Une peinture en lambeaux faite des peaux d’un animal qui s’interdirait de muer. Sa pratique picturale quotidienne est une faim qu’il faut parfois freiner sous peine de le voir revenir mille fois sur le même ouvrage. Sans doute qu’il faudrait photographier chaque labeur couche après couche, dans le processus de création, pour bien se rendre compte de l’invention étouffée prisonnière de chaque toile. Sans doute que la vitalité de son art est là, coincée entre deux couches d’acrylique, bien au chaud au fond des plis multicolores de cette grande peausserie qu’est la peinture. F L déc 2011



Manero Gilles


"Aux admirateurs de lune
les nuages parfois
offrent une pause"
Matsuo Bashô(1644 - 1694)



Moszkowicz Richard


Fasciné par l’écriture, Richard l’utilise comme élément ornemental de son travail. Il prépare le support à l’aide d’acrylique en ayant le soin de choisir judicieusement ses tons. Les gestes sont verticaux, de bas en haut et de haut en bas. Les couleurs sont brossées et étirées, mélangées par juxtaposition. L’écriture ensuite appliquée au fusain ou au pastel, casse ce rythme vertical et recouvre parfois la totalité de la feuille. Au delà de la calligraphie, Richard laisse néanmoins entrevoir quelques mots, suffisamment discrets pour nous plonger dans un univers poétique où finalement chacun est invité à conter sa propre histoire.



Nidzgorski Adam


D’Adam Nidzgorski pourrait-on dire qu’il est un «primitif» polonais contemporain ? Un peintre d’icônes laïques ? Sans doute, car c’est le genre humain -dans son humanité même- que son oeuvre sacralise à travers ce que la diversité des individus qui la composent et ce que le vécu de leur condition en manifestent. C’est cela qu’exprime l’écarquillement des yeux des personnages qu’Adam trace sur le papier, ces questionnements qu’il semble vouloir s’obstiner à retourner méthodiquement vers le spectateur tant est grande l’insistance qu’ils mettent à le fixer. Des questionnements de l’être humain donc, mais aussi de ses espoirs et de ses peurs, de sa demande permanente d’amour et de reconnaissance, de son ambivalence foncière, etc.


Oz Mukadès


De manière obsessionnelle, et plus par un besoin de remplissage que de quantité de dessins, elle hachure et recouvre la feuille de centaines de petites lignes et formes monochromes et de coups de bic superposés. Un besoin qui vient de loin, une volonté de recouvrir, de cacher son travail en devient impressionnant, chargé d’intensité et avec le temps Mukadès tient de plus en plus à son oeuvre.


Pessin Nicole


L'oeuvre de Nicole Pessin est-elle ciselée par le passé ?
Où bien est-ce elle qui le cisèle ?
Vous trouverez la réponse en vous plongeant dans son univers féerique fait de personnages et autres créatures légendaires, de châteaux élancés, de fleurs fines comme des filigranes et d' enluminures telles des broderies. Elle manie avec une extraordinaire richesse des couleurs aux teintes chaudes, fanées, patinées voire cirées. Ne dévoilant jamais son "modus operandi", elle travaille le passé au présent dans des scènes figurées avec une parfaite minutie et une rare poésie.
Une mémoire vive nourrit son oeuvre.
Noëlle



 




Philippi Jean-Christophe


Jean-Christophe Philippi est né le 13 avril 1963 à Strasbourg. Il commence à dessiner vers l'âge de treize ans sous l'influence de son oncle qui est peintre. Adolescent, le dessin et la peinture l'occupent de plus en plus. Au lycée, il choisit la section arts plastiques. A partir de 18 ans, il commence à exposer dans différentes galeries associatives de Strasbourg puis à Colmar, Bâle et Hambourg. Parallèlement, il poursuit des études de lettres et se spécialise dans l'oeuvre de Montaigne.
À l'âge de 23 ans, il devient professeur de Français. Il s'installe dans le Pas-de-Calais pour quelques années et prend ses distances avec le milieu de l'art. Mais il continue à dessiner et à peindre plus secrètement sans pour autant chercher à exposer. A l'âge de 30 ans il enseigne dans un établissement difficile de la Seine-Saint-Denis. Il tombe alors dans la dépression et, ce n'est qu'après plusieurs années passées à se reconstruire qu'il retrouve le goût de la peinture. Jean-Christophe Philippi utilise toutes sortes de techniques pour jouer avec les matières et les couleurs. Il en surgit des formes anthropomorphiques et composites aux regards intenses et aux bouches qui laissent parfois transparaître des dents aiguisées. L'artiste conjure-t-il ainsi les démons qui, tapis dans l'inconscient, continuent à la tenailler ? D'autres personnages, griffonnées à la mine de plomb, plus humainement perceptibles, jaillissent avec grande force sous un lacis de lignes.
Jean-Christophe Philippi peint tous les jours dès qu'il quitte son rôle de professeur et parfois même la nuit, lorsque le temps lui manque.



Pietquin Dimitri


Il écrivait dans des petits cahiers «secrets» des mots illisibles mis bout à bout l’un après l’autre, encore et encore. Avec le temps, quittant ses cahiers pour de grandes feuilles blanches, des formes se mêlèrent aux textes. Maisons, avions, véhicules divers voire pierres et rochers difformes apparurent dans les textes et puis en grand souvent la signature : DIMITRI. Si l’oeuvre de Dimitri est avant tout une oeuvre à lire, ce n’est que pour permettre aux regards de mieux vagabonder et s’échapper dans des chemins qui s’avèrent, au fil du temps, de plus en plus sensuels.



Plaza amadéo


Amadéo peignait à l’acrylique ou au crayon sur des petits formats, sur des cartons de récupération, emballages de produits alimentaires ou de paquets de lessive. Sur ces petites surfaces, il installait de véritables scènes théâtralisées qui se jouent souvent devant un rideau formant le fond du tableau ; le dessin est précis, sûr, montrant qu’il n’a rien oublié de son passage aux beaux arts dans sa jeunesse. L’exiguïté de l’espace donne inévitablement une impression d’étouffement : on aurait envie de donner de l’air à ses personnages tassés, minuscules mais le choix de ce format est déjà une indication sur l’univers de l’artiste, un univers sombre et refermé sur lui-même.



Poulain Louis


Louis Poulain est né le 09 février 1964 à Courcelles-lès-Lens. Au commencement de cette belle histoire, la peinture était, pour Louis, un passe-temps, un dérivatif à l’ennui, aujourd’hui c’est devenu une passion, un besoin qui se prolonge en dehors des heures d’atelier. Le soir et le week-end, Louis dessine inlassablement. Travail de longue haleine, chaque peinture dure plusieurs semaines. Il exécute d’abord un dessin très précis au crayon gris, dessin architectural ou chaque brique, fenêtre, gouttière… sont représentées suivant un plan, que l’on pourrait croire, millimétré. Ensuite il s’agit de donner vie à la cité, les oiseaux, les personnages, intègrent le dessin là où il reste encore un peu de place ou de manière anarchique pourrait-il sembler.  Les proportions sont celles de son amour qu’il porte à ce qu’il dessine. L’oiseau, multiple et varié s’impose sur la surface de la feuille, alors que la voiture se fera aussi discrète que possible. Souvent une seule lecture n’est pas suffisante pour décrypter la richesse du dessin de Louis. Il faut insister, se balader, s’arrêter pour découvrir l’âme de son travail.



Raâk


Attentive à l’haleine des signes qui peuplent son univers, Raâk les fait surgir du ventre sauvage de la terre. Du chaudron des transmutations ils s’emparent de la vie pour entreprendre leur long chemin du pèlerin habité par le feu.



Remacle Christine


«Après une période de tâtonnements et de recherches techniques, Christine a fait jaillir d’un coup de maître son expression propre par le biais de portraits réalisés aux pastels secs sur fond d’écolines. L’aventure expressionniste… Ses compositions audacieuses témoignent de sa forte personnalité. Le dessin est vif, jamais hésitant, les couleurs fortes, brutes, rebelles… Elle a développé un style très personnel qui confère une unité à tout son travail qu’il soit peinture, collage et plus récemment gravure ou construction en trois dimensions. Par ailleurs, Christine semble trouver un nouveau langage par le travail des noirs avec entre autres les fusains. Dessinant et peignant toujours d’imagination, sa tête est remplie de personnages rencontrés ou rêvés… Emotions exacerbées… L’art comme exutoire à la difficulté de vivre son affectivité».            
Anne-Françoise Rouche









Ricker Lynette


Aujourd’hui le genre adopté par cette artiste prolifique est le portrait, inspiré par les images qui l’entourent. Souvent campés dans un environnement imaginaire mais réaliste, ses personnages ont la fabuleuse capacité de pouvoir dédoubler leur personnalité. Ou plutôt à chaque instant, l’artiste leur accorde, le temps d’une histoire, une personnalité différente. A travers une peinture d’apparence désordonnée, les regards d’êtres lutins sortent de l’ombre et accrochent le spectateur. Esquisses préparées à l’aide de fusain, parfois très rapidement, elle intervient ensuite avec la couleur, par endroit généreusement étalée, ailleurs absente. L’ensemble est alors rehaussé de multiples traits de craies, parfois de fusain, donnant une incroyable vie aux occupants de ses oeuvres.



Rueff Myriam


…les créatures de Myriam Rueff sont de nul lieu et de nul temps ; simplement, elles sont " là " ; métaphores de vies qui ne peuvent exister que par le sens inné du mouvement qu'elle possède ; par le mélange d'éphémère et de durable qu'elles véhiculent, par leur totale adéquation entre création et imaginaire, porteuses d'un message intemporel d'une poésie si puissante que l'émotion du spectateur rejoint, d'emblée, celle du sculpteur.
Jeanine RIVAIS



Ruzena

«L’encre, par ses forces d’alchimique teinture, par sa vie colorante, peut faire un univers, si seulement elle trouve son rêveur».
Gaston BACHELARD - «Le droit de rêver»



Sautenet Stéphanie


J’appréhende le dessin comme un aveugle l’espace, la matière, l’univers labyrinthique, en me tenant à mon crayon comme à un bâton. Un aveugle, qui, à l’image de Tirésias dans un rituel «prophétique, tenterait de transcrire le champ visuel que sourde toute son antériorité. L’outil, le «stylet», tel un prolongement de la main ou une hybridation du corps, fait écho selon moi au caducée d’Hermès, ce dieu psychopompe. Chaque dessin est la trace de ce voyage entre le monde des vivants et des morts, entre Eros et Thanatos, le réel et le symbolique.



Saxer Philippe

Philippe SAXER né en 1965.
Dans les travaux d'art de Philippe se reflète son expérience personnelle dans la décomposition et la friction avec l'environnement.
Son travail convient aussi bien dans son contenue que dans sa forme. Dans les dessins et peintures filigranes se relient l'archaïque et le subjectif en une réalité intensive, honnête et vraie.
Philippe SAXER travaille à l'huile, encre de chine, gouache et avec de la terre à poterie pour ses figurines.







Smet de Willy


Willy est attiré par la peinture qu’il travaille de façon abstraite. Son style lui est propre et la maîtrise de la technique qu’il possède déjà dans ses bagages, est approfondie. Organisation de cercles harmonieusement colorés à la peinture acrylique et rehaussés de craies, ses tableaux sont décoratifs sans jamais tomber dans la monotonie ni l’accessoire. Sa parfaite maîtrise de la couleur et surtout de la matière donne à son oeuvre toute sa dimension artistique. La superposition des couches est judicieuse et le résultat de son travail est résolument convaincant.


Stievenart Joseph

Passionné de théâtre, de danse et de chant, Joseph est habitué à la rencontre du public. C’est à l’aube de ses 70 ans qu’il choisit cette fois le dessin pour  s’exprimer et toucher les personnes croisant ses oeuvres. Très actif, Joseph est un artiste apprécié de tous, amoureux de la vie, des gens, c’est tout naturellement qu’il peint les personnes importantes de sa vie. Ses amours, ses amis, sa famille prennent alors forme avec force et énergie sur le  papier.


Vairon Annie


L’animal qu’elle préfère représenter au moyen de pastels gras est la girafe, sans négliger pour autant le lion, les oiseaux, « dont le hibou », précise-t-elle tout en sourire, le papillon, la grenouille,… « Les fleurs aussi ». Concentrée sur la feuille, le pastel en main, elle s’applique sans relâche et avec vigueur. Elle obtient ainsi des aplats de belle qualité et denses



Valois Marie-Françoise


Depuis son enfance, Marie-Françoise a toujours su réunir dans ses travaux, son imaginaire et sa réalité. Elle y associe des objets qui ont pour elle un vécu et qu’elle fait renaître en les assemblant pour exprimer avec force les sentiments qu’évoquent en elle les souvenirs d’une adolescence mouvementée. Un retour sur son passé métamorphosé !



Van de Whèges Jonathan

Originaire de la région de Namur, cet artiste né en 1982 a dores et déjà une empreinte très personnelle dans son travail. D’un geste vif, rapide et sûr, il transpose sur sa toile l’énorme anxiété qui l’habite. Sa boulimie graphique se traduit par des personnages aux regards expressifs jouant le jeu d’un observateur observé et ne laissant nullement le spectateur indifférent.



Vizcaïno Jacqueline


C’est à l’âge de soixante ans qu’elle découvre la peinture. C’est une véritable révélation. Panneaux, commodes, tables, rien ne fait obstacle au pinceau de Jacqueline Vizcaïno, compositions à la gouache qu’elle recouvre d’encaustique. C’est un travail de dentelière, architectural. Il tient en équilibre dans une symétrie ajustée, parfois mise à mal dans ses sculptures peintes ; la symétrie pour toute technique, assimilée par les exercices répétés de l’apprentissage autodidacte. Elle structure les enluminures de sa peinture, imbroglio protéiforme d’où, dans des perspectives renversées, percent quelques regards scrutateurs, humanoïdes ou animaliers : l’oeil porté sur le motif installe le spectateur dans un face à face à l’humeur changeante.









Wargnier Gérard


L’atelier est son refuge, l’endroit où il vient pour se couper de toutes les tensions extérieures. Peu loquace, notre relation est faite de silence, de regards, de gestes. Complètement investi dans son travail, il semblerait qu’il donne la parole à ses personnages qui ont la bouche ouverte, nous regardent droit dans les yex alors que lui baisse plutôt la tête. L’oeuvre de Gérard si elle est constante au niveau du thème, est en perpétuel mouvement graphiquement. Le pastel à l’huile court sur la feuille pour nous donner de merveilleux aplats ou au contraire pour dessiner une multitude de formes géométriques s’entrelaçant les unes dans les autres.



Wolwert Josiane

Il serait facile de trouver dans les peintures de Josiane du sang et des ecchymoses, des tempêtes avec coups de tabac et de tonnerre, et puis quoi, Moby Dick ? Une tempête dans le papier, sans doute, comment le dire autrement, avec des couleurs qui tentent de se mélanger, parfois comme huile et eau. Dans les crues, des couleurs qui se collent au hublot, on en a le regard éclaboussé, ça tient du car-wash fenêtres ouvertes. On aperçoit dans le gros grain : des yeux, un front, une bouche, à moins que notre imagination ne nous joue encore des tours. Peut-être s’agit-il tout aussi bien de paysages, maritimes sans aucun doute – ces petits poissons parmi les algues et les courants –, mais aussi de levers et de couchers de soleil au-delà du rideau des fusains, d’aubes et de crépuscules avec leurs lumières propres. Surtout l’on pourrait dire qu’il est prodigieux de tracer des signes à la craie dans les mouvements mêmes des acryliques, sur leurs eaux, des eaux gravées comme vinyles par l’aiguille d’un phonographe muet. Et les diverses dimensions –trois seulement, c’est bien sûr, quatre mais impalpables ?– en sont toutes retournées, et là est sans doute tout le vif intérêt que l’on peut porter à l’oeuvre de Josiane. FL








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